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Bibliothèque oubliée, laQuatrième de couv’ :

Il était le gardien. Arno Holmstrand vient d’être assassiné par ceux qui cherchent à s’emparer des secrets qu’il a préservés toute sa vie. Notamment la localisation de la légendaire Bibliothèque perdue d’Alexandrie et les trésors séculaires qu’elle abrite. Elle est la nouvelle gardienne. Emily Wess va voir sa vie changer à tout jamais. Elle doit abandonner son tranquille métier de professeur d’histoire pour déchiffrer les énigmes laissées par son mentor, Arno Holmstrand. Dans l’ombre, des hommes corrompus mettent en œuvre tous les moyens possibles pour mettre la main sur les secrets de la mythique Bibliothèque : la connaissance peut se révéler la clé d’un pouvoir sans limites…

C’est le secret le mieux gardé de l’Histoire. Le posséder est la clé du pouvoir.

Avis :

Entre une aventure de Flynn Carson et un Robert Langdon bedonnant, je vous présente ce roman de A. M. Dean. L’auteur nous dépeint toute une série de personnages au fil des pages mais son personnage principal, une certaine Emily Wess manque cruellement de personnalité, malgré un capital sympathie intéressant. Il lui manque un petit quelque chose pour qu’on puisse s’identifier à cette universitaire.

La couverture est jolie et la quatrième de couverture invite le lecteur à un voyage entre histoire millénaire, ésotérisme et une société secrète défendant un fabuleux trésor. Une jolie promesse, mais non. Les deux histoires nuisent au roman. La quête de l’ancienne bibliothèque d’Alexandrie se suffit à elle-même. L’histoire du complot contre le Président des Etats-Unis est totalement superflue. En fait, cette dernière corrompt la première et l’auteur se perd dans des détails et une pseudo-intrigue policière. Ce n’est pas le meilleur roman ésotérique que j’ai eu entre les mains, mais l’aspect poussif du roman à de quoi vous obliger à le terminer rapidement voire même l’abandonner.

L’auteur a compris le système du page-turner. Des chapitres courts, voire très courts (ex. un quart de page). Le découpage temporel façon « 24h chrono » est assez maladroit. Je pense qu’en temps que lecteur, je n’ai pas besoin de savoir à quelle heure l’héroïne va à la toilette. J’exagère quelque peu mais la lecture est à ce niveau.

Les éditions City sont capables du pire comme du meilleur et c’est souvent dans le pire qu’ils sont les meilleurs. La traductions est hasardeuse, l’orthographe, la grammaire et la syntaxe sont mises à mal. Ce n’est pas la première fois que je souligne ce détail.

Histoire poussive et traduction hasardeuse, si vous arrivez au-delà de la page 150, je vous tire mon chapeau.

Biblio :

DEAN, A. M. La bibliothèque oubliée. Paris, City éditions : 2014. 480 p. ISBN 978-2-8246-0676-7

 

 

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