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Sept sages de l'Apocalypse, lesQuatrième de couv’ :

Sept jours,
Sept pays,
Sept sages,
Sept meurtres,
Sept parchemins,

Un secret qui remonte à la nuit des temps et dont l’histoire risque de bouleverser l’humanité et l’équilibre du monde.

Le journaliste d’investigation Iyad Ennoury plongera au cœur de ce mystère où se croisent grands philosophes, érudits et intellectuels de notre Histoire.

Depuis presque deux mille ans, l’apocalypse nous est annoncée pour hier, demain ou l’année suivante. Mais qui de nos jours s’intéresse à un oracle de mort issu d’une antique civilisation d’Amérique centrale – les Mayas – ? Dans cette histoire, Iyad Ennoury devra faire face à une puissante organisation qui a jeté son dévolu sur le Maroc et infiltré toutes les sphères du pouvoir ; l’Église de Scientologie. Il sera ainsi contraint de s’exposer et s’opposer à une guilde d’alchimistes et empoisonneurs connue sous le nom de Conseil des Dix qui mène à bonne fin, depuis le XVIe siècle, des assassinats moyennant finances.

En quelques mots :

Il y a 2 ans, je vous ai présenté le premier roman d’un jeune auteur marocain, Elmehdi Elkourti. Ce roman intitulé, Les cinq gardiens de la parole perdue nous offrait un point de vue historique et moderne du Maroc et de la franc-maçonnerie. En 2016, l’auteur revient avec son héros Iyad Ennouri dans une nouvelle aventure intitulée : Les Sept Sages de l’Apocalypse.

Dès la première page, vous serez happé par la plume nerveuse de l’auteur. Il joue avec les scènes d’action et avec des descriptions très pointues. Il faudra également vous habituer à la torture psychologique, car oui, l’auteur est un sadique ! Et je dis ça en toute amitié. Il aime vous emmener quelque part et lorsque vous pensez être sur la voie royale, il rebondit vers quelque chose qu’on attendait pas !

Nous sommes en 2012 à Casablanca, le journaliste Iyad Ennouri et son amie Assia sont plongés au cœur d’une conspiration liée à l’église de Scientologie et à la fin du monde du calendrier maya. Une conspiration qui va conduire les héros à retrouver un objet mystérieux.

Un roman soutenu car l’action se déroule en 7 jours. Une course contre la montre qui mêle habilement ésotérisme, religion, science, mythologie et culture pop, mais c’est aussi un roman très dense voire peut-être un peu trop dense. L’auteur s’amuse avec la langue française et les formules de style mais il donne beaucoup de détails. On sent que l’auteur a envie vous faire partager ce qu’il sait mais trop de détails tue le détail ou alors il faut doubler le volume du livre. Je veux pour exemple où Elmehdi Elkourti fait référence aux Tortues Ninja et il explique qui elles sont. Cela coupe un peu le rythme surtout que nous sommes dans le dernier tiers et que le dénouement final n’est pas loin. Bref, il faut comprendre qu’il y a beaucoup de monde dans ce roman.

Dans la presse, on compare l’auteur à Umberto Eco, à Dan Brown ou même à José Rodrigues dos Santos mais on va dire qu’Elmehdi Elkourti ressemble à lui même. Un style bien à lui. Un style très propre, très nerveux qui joue avec plaisir avec les mots.

J’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver Iyad. J’ai été agréablement surpris dans sa première aventure mais j’ai été totalement conquis par le personnage. Un journaliste d’investigation qui n’a pas peur de prendre des coups et même de les donner. J’ai également découvert une nouvelle facette du personnage, surtout dans sa relation avec Assia. On peut être l’agent perturbateur d’un complot mondial et finalement être très humain.

Je vais achever cette chronique en remerciant Elmehdi Elkourti pour sa gentillesse, sa disponibilité et sa confiance car j’ai passé un excellent moment avec son roman. D’ailleurs, je vous invite à vous procurer et à lire ses romans. Un bon plan lecture pour finir l’été et aller à la rencontre d’un auteur brillant et de son héros.

Biblio :

  • Elkourti, Elmehdi. Les Sept Sages de l’Apocalypse. Casablanca : Editeurs de Talents, 2016. 355 p. ISBN 978-9954-9547-7-5
  • Elkourti, Elmehdi. Les Sept Sages de l’Apocalypse. Casablanca : Casa Express EDT, 2016. 355 p. 1332 Kb.

 

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