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les-reliques-d-avalon-4121743Quatrième de couv’ :

Elisabeth Tudor est reine d’Angleterre depuis un an. John Dee, l’astrologue personnel de la souveraine, est réputé dans toute l’Europe. Et parce que c’est un homme de confiance, il est envoyé à Glastonbury pour retrouver les reliques du roi Arthur, dont la possession est devenue vitale pour la famille royale. John Dee découvre qu’un mystère entoure la condamnation et la mort du père supérieur de l’abbaye de Glastonbury. Les moines semblaient détenir un secret qui déchaîne toujours les passions et justifie tous les excès. Dans ce lieu à la fois étrange et fascinant, sur lequel plane l’ombre du roi Arthur et de ses chevaliers, l’astrologue cherche des explications. Mais un assassinat d’une extrême sauvagerie bouleverse les cartes et sème la terreur.

Avis :

Ayant découvert cette lecture, il y a quelques semaines et c’est une petite surprise fort agréable. Tout d’abord, je vais commencer par le premier argument, la couverture que je trouve fort jolie. Le cachet de cire rouge avec différents symboles, les taches de sang et le parchemin ont tous les éléments nécessaires pour attirer l’œil. Le second argument, ce sont les éléments de l’histoire. Le Moyen-âge, une abbaye aussi étrange que mystérieuse et enfin la légende du Roi Arthur.

Avec l’ensemble de ces éléments, il y avait de quoi faire un roman de très bonne qualité et finalement si tout est là pour une histoire prometteur, on se perd assez rapidement. L’auteur se perd dans des longueurs et l’emploi de la première personne du singulier pour raconter ce récit me fait dire que John Dee ne vit pas les événements mais les subit page après page.

J’ai pensé par moment à une version bon marché du « Nom de la Rose » avec ces crimes monstrueux dans cette abbaye de Glastonbury. L’ambiance se veut pesante mais on sent que cela ne marche pas, car le rythme est cassé et est nébuleux à l’occasion, comment ne voulez-vous pas vous perdre ? Le village et l’abbaye sont en carton et les décors donnent une impression de sortir d’un film américain des années 50.

Se servir du mythe arthurien tient plus de l’effet marketing, un peu comme la première de couverture. On a la bande annonce d’un film où on y montre toutes les scènes ayant un potentiel intérêt. J’avoue que j’ai parfois abordé ce roman lorsque j’étais dans des conditions qui n’étaient pas optimales et là où je pensais me régaler, je suis resté sur ma « faim ».

Biblio :

RICKMAN, Phil. Les reliques d’Avalon. Paris : City éditions, 2014. 576 p. ISBN : 978-2-8246-0292-9

 

 

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