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Dernier évangileQuatrième de couv’ :

Alors qu’un vieillard, sur les flancs du Vésuve, s’apprête à descendre aux Enfers, les flammes infernales viennent à sa rencontre. Nous sommes en 79 après Jésus-Christ. Au loin, les villes de Pompéi et de Herculanum s’éteignent déjà. L’empereur Claude ne tiendra pas sa promesse – ce serment qu’il prêta jadis à cet homme illustre.

Un serment secret que l’archéologue Jack Howard est aujourd’hui destiné à révéler. Preuves en mains. Comment croire à ce « dernier Évangile »» aux incroyables origines ? Reconstituant l’inextricable puzzle paléochrétien, via Claude, Pline et saint Paul, en passant par Rome, Londres et la Terre sainte, Howard et son équipe devront affronter tous les dangers pour révéler la vérité.

Avis :

Qui dit été dit lecture d’été et David Gibbins est un excellent auteur pour ce type de passe-temps et si ce roman est votre premier, je vous invite à lire ou à relire mes chroniques d’Atlantis, des Dieux d’Atlantis et de Pharaon avant de lézarder sur la plage, au bord d’une piscine ou dans son jardin.

L’auteur a l’habitude de nous faire plonger au cœur de l’Histoire comme au fond des mers et des océans avec son héros Jack Howard. L’histoire nous plonge en l’an 79 lorsque l’éruption du Vésuve détruit les villes de Pompéi et d’Herculanum. L’auteur arrange l’histoire lorsqu’il nous présente l’empereur Claude qui confie au philosophe Pline l’Ancien l’emplacement du plus mystérieux des manuscrits : L’évangile de Jésus.

Ce roman comme la majorité des aventures de l’archéologue Jack Howard nous emmène dans un vrai tour du monde au départ des côtés siciliennes, en passant par les ruines napolitaines, les églises londoniennes, les héros sont à la recherche des indices laissés par Pline et Claude. Jack Howard et son fidèle ami Costas Kazantzakis vont devoir faire face aux grandes figures du paléochristianisme (ex. naufrage du navire de Saint-Paul ou la reine guerrière Boacidée).

Bien évidemment tout ça ne serait rien dans une organisation secrète et ses flingueurs maison. Le « Concilium » organisation créée par l’empereur Constantin est aujourd’hui mené par le Cardinal Ritter. Cette organisation est chargée de défendre les valeurs de l’Église contre toutes formes d’hérésie et cet évangile doit être détruit.

Pour les néophytes des romans de David Gibbins, il faut savoir qu’il a une écriture un peu lourde car très documentée et l’auteur reste et restera à jamais un archéologue. Il aime expliquer les techniques de l’archéologie, exposer son savoir mais le véritable souci, c’est le manque de profondeur des personnages. En dehors de leur métier et de la course-poursuite à travers le monde, on ne les voit vraiment pas évoluer dans leur quotidien. En tout cas, prenez votre temps de lire.

GIBBINS, David. Le dernier évangile. Paris : Pocket, 2009. 538 p. (Thriller : Pocket ; 14156). ISBN 978-2-266-19699-4

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