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Un vent de fraîcheur remonte du Portugal depuis 2012 vers nos contrées ! José Rodrigues dos Santos, auteur des romans « La formule de Dieu« , « L’Ultime secret du Christ » et « La Clé de Salomon » vient de se prêter au jeu du blog de Littérature maçonnique et de sa chronique « Paroles d’auteur ».

José Rodrigues dos Santos né José António Afonso Rodrigues dos Santos, le 1er avril 1964 à Beira (Mozambique) et est un écrivain, journaliste portugais et présentateur du journal télévisé de 20h.  Détenteur du Prix du club littéraire de Porto en 2009, il est l’auteur de La formule de Dieu (2012), L’ultime secret du Christ (2013) et La Clé de Salomon (2014). Son héros Tomás Noronha est un professeur d’histoire spécialiste en cryptologie à l’université de Coimbra au Portugal.

1. Comment êtes-vous passé de journaliste à romancier ?

C’était presque un accident. Le président de l’Association des écrivains portugais est un ami et m’a  demandé d’écrire une courte histoire pour son magazine littéraire. Comme il est mon ami, je ne pouvais pas dire non, alors un peu contre ma volonté, j’ai commencé à écrire. Après avoir travaillé plus de deux semaines, j’ai réalisé que cette courte histoire ne l’était pas – Elle était longue de 200 pages. C’est devenu mon premier roman. Dès lors, je suis devenu accro ne pouvais pas arrêter d’écrire des romans.

Et quels sont les points communs et/ou les différences entre ces professions ?

Ils sont intimement liés. Beaucoup de grands romanciers ont commencé en tant que journalistes, comme Ernest Hemingway, Amin Maalouf, José Saramago et bien d’autres. Dans mon cas, je suis fortement influencé par mon expérience journalistique. Les journalistes se forcent à écrire de façon claire et intéressante. Si un lecteur ne comprend pas ce qui est écrit, le seul à blâmer n’est pas le lecteur, mais le journaliste. Quand j’écris mes romans, je suis lié par les mêmes règles. J’essaie d’écrire de façon claire et intéressante.

2. La Formule de Dieu, L’Ultime secret du Christ et aujourd’hui, La Clé de Salomon sont de vrais succès en France et en Belgique, que pensez-vous du lectorat francophone ? Est-il différent du lectorat portugais ?

L’expérience m’a montré que les personnes les plus instruites font le succès de mes romans. J’essaie d’écrire des œuvres où, à travers une histoire fictive, je transmets de vrais mystères. Par exemple, dans La Formule de Dieu, nous lisons une histoire d’espionnage sur un manuscrit inconnu d’Albert Einstein qui se présente en Iran au cours du différend nucléaire avec la CIA. En utilisant ce récit fictif, j’apporte au public les vraies découvertes scientifiques sur l’existence de Dieu et le sens de la vie. Je fais la même chose dans L’ultime secret du Christ et dans La clé de Salomon, mais en utilisant différents mystères dans chaque roman. Les lecteurs aiment ce genre de romans, où ils apprennent quelque chose tout en s’amusant.

3. La série « Tomás Noronha » compte à ce jour 7 tomes, dont 3 déjà sortis en français, comptez-vous publier les 4 autres ?

Eh bien, c’est une décision qui doit être prise par mon éditeur français. Un va certainement être publié l’année prochaine. Les autres dépendent si leur mystère est considéré comme approprié pour le lecteur français ou à mettre à jour.

Et est-ce qu’il y aura une huitième aventure ?

Certainement Je lai déjà en tête et si tout va bien je commencerai à l’écrire cet hiver.

4. Au quotidien, comment se déroule la journée de José Rodrigues dos Santos ?

C’est en réalité très simple. Je commence à travailler quand je me réveille et j’arrête de travailler quand je ferme mes yeux pour dormir. Je suis un « écrivain maniaque ».

5. Comment naît l’idée d’un roman ?

Il n’y a pas une seule façon. J’ai eu de merveilleuses idées en déjeunant avec des amis à Lisbonne ou de détente à la plage au Brésil ou en flânant dans un hôtel pakistanais, ou bien, peu importe. Les idées viennent quand vous ne les attendez pas. Savez-vous où est né La clé de Salomon ? Dans la maison Hubert Reeve à Paris.

6. Quels sont vos auteurs préférés ?

Mon auteur préféré est William Somerset Maugham. Son roman « La servitude humaine » est un chef-d’œuvre littéraire. Mon auteur préféré vivant, c’est Amin Maalouf, que je l’ai lu en français

7. Dernière question, est-ce que vous prenez plus de plaisir à lire ou à écrire ?

Les deux, je suppose. Ce sont des plaisirs différents, mais je les aime tous les deux.

Traduit de l’anglais.
Un grand merci à Madame Agnès Chalnot pour avoir permis cette interview.
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