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Paroles d'auteur1Hervé Gagnon, auteur de Vengeance, Damné, Malefica et … a joué le jeu de « Paroles d’auteur ». Un questionnaire tout simple et une rencontre avec un auteur génial qui sait vous faire vivre chaque histoire.

Bonne découverte !

1. Malefica, Damné, Vengeance et … où trouvez-vous toute cette inspiration ? Et comment travaillez-vous ?

Vous savez, on a souvent tendance à confondre inspiration et épiphanie. Pour le genre de romans que j’écris, l’inspiration est fonction de l’information. Plus j’ai d’informations, plus je suis en mesure de les recombiner pour en faire quelque chose d’inédit, d’innovateur. Sans information, je n’arriverai à rien. D’où le fait que je lis énormément avant de m’attaquer à un nouveau projet (au bas mot une cinquantaine de monographies, souvent plus d’une centaine si l’on compte les relectures en travers de celles que j’ai déjà lues). Il faut dire, aussi, que j’aborde toujours, dans mes romans, des sujets auxquels je m’intéresse depuis longtemps. Par conséquent, je démarre toujours avec une bonne masse critique de connaissances préalables.

Comment je travaille? De 9 à 5, tout simplement. j’écris à raison d’environ 10 pages par jour, bon an, mal an.

2. Vos romans semblent bien marcher en France, en Belgique ou en Suisse, mais qu’en pensez-vous de ce succès ?

 Je ne sais trop, pour être honnête. Je me considère très choyé d’avoir été adopté aussi généreusement par l’Europe francophone. Ce n’est quand même pas rien de me retrouver en permanence parmi les meilleurs vendeurs de romans historiques sur le site de la Fnac. Je prends tout cela avec beaucoup d’humilité. C’est un peu comme au sport: on est jamais meilleur que sa dernière saison. J’essaie donc de maintenir la qualité. Je dois dire, aussi, que je suis choyé  d’avoir été recruté par Hugues de Saint-Vincent chez Hugo. Son appui et sa confiance sont palpables et appréciés à sa juste valeur. Il ne lésine pas sur les moyens et cela paraît.

3. Avez-vous d’autres projets d’écritures ?

  Plein! Au Québec, d’abord, puisque c’est là que naissent tous mes livres. J’ai un polar maçonnique qui paraît en mai chez Libre Expression et qui ramène Jack l’Éventreur à Montréal en 1891, sur fond de franc-maçonnerie. Dès que j’aurai remis le dernier tome de Malefica, je M’attaquerai à la deuxième enquête du même journaliste, cette fois dans le milieu Mystérieux des Knights of the Golden Circle. Ensuite viendra un dyptique sur l’obsession des Nazis pour le Graal. Et éventuellement, je m’offrirai le luxe d’une série vraiment templière. Il y a encore bien d’autres choses dans les cartons..

4. Tablette ou papier ? Pourquoi ?

 Papier, parce que je barbouille mes livres, que j’y prends des notes, que j’y mets du marqueur jaune et bleu.

5. Librairie ou bibliothèque publique ? Pourquoi ?

 Librairie, pour les raisons indiquées dans la réponse précédente! De plus, un livre lu est une extension de moi. Je ne peux pas imaginer ne pas le posséder.

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