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Cercle des poètes disparus, LeSynopsis :

Todd Anderson, un garçon plutôt timide, est envoyé dans la prestigieuse académie de Welton, réputée pour être l’une des plus fermées et austères des États-Unis, là où son frère avait connu de brillantes études.

C’est dans cette université qu’il va faire la rencontre d’un professeur de lettres anglaises plutôt étrange, Mr Keating, qui les encourage à toujours refuser l’ordre établi. Les cours de Mr Keating vont bouleverser la vie de l’étudiant réservé et de ses amis…

Avis :

Avant d’écrire cette nouvelle chronique, je me suis posé la question de savoir si est-ce qu’un film doit-il être « maçonnique » pour traiter de la franc-maçonnerie ? J’ai trouvé un début de réponse en me disant qu’un film qui véhicule des idées ou des pensées mettant l’homme au premier plan, doit correspondre à certaines valeurs maçonniques. Le Cercle des poètes disparus est pour moi un film véhiculant les dîtes valeurs, avec un ensemble de répliques cultes comme « Carpe diem » ou « Oh capitaine, mon capitaine ».

Ce film est une ode à la vie mais aussi une critique au conformisme dans une société américaine puriste qui recherche une élite formatée. Robin Williams livre dans ce film une prestation magistrale en interprétant le rôle de John Keating, un professeur de lettres excentrique. En donnant un nouveau goût à la vie, ces jeunes gens de la bonne société vont découvrir de nouvelles voies et apprendre à penser que leur vie n’est pas altérée par un ordre établi.

Véritable hymne à la poésie, à l’épicurisme, au stoïcisme dans un contexte que l’on n’attendait pas forcément, mais voilà où réside le tour de force de Peter Weir. Une réalisation sobre sans extravagance qui met en valeur les idées d’une époque révolue et pourtant toujours si proche. Pour ce qui est du jeu d’acteur, celui-ci est très bon malgré le jeune âge des protagonistes comme Robert Sean Leonard ou Ethan Hawke et pour Robin Williams, certainement son plus grand rôle.

Au final, Le Cercle des poètes disparus est un merveilleux film qui vous travaille encore après l’avoir vu et vous pousse à profiter du jour présent.

Carpe diem …

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