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Trésor des hérétiquesQuatrième de couv’ :

Egypte antique. Trois prêtres dissimulent dans le désert un immense trésor. France, de nos jours. Ben Hope, l’ancien officier d’élite, espère pouvoir enfin profiter d’une vie tranquille dans une jolie région campagnarde. Mais celui qui fut son supérieur, le colonel Paxton, l’implore de reprendre du service. Son fils, égyptologue, a été assassiné alors qu’il travaillait sur le mystérieux « Projet Akhenaton ». Ben Hope se retrouve entraîné dans un engrenage qui risque bien de lui être fatal. Une plongée périlleuse dans l’univers des terroristes et des marchands d’armes, au cœur des bas-fonds du Caire, mais aussi à Paris, en Italie et dans le désert soudanais. L’enjeu : les incroyables richesses du pharaon « hérétique », le fameux Akhenaton …

Avis :

Scott Mariani fait parti de ces auteurs au haut rendement, comme peut l’être Steve Berry, James Rollins Glenn Cooper ou Oliver Bowden. Le style est simple et efficace. Certains lecteurs diront qu’il y a un rythme un peu trop américain, comme avec Raymond Khoury, mais le style ricain est vite excusable.

Le héros Ben Hope fait parti de ceux qui sont toujours là au mauvais endroit et au mauvais moment, mais qui s’en sort en y laissant quelques plumes. Le journal The Guardian » a même dit que ce roman est « un mélange entre James Bond et Jason Bourne ».

Au premier abord lorsqu’on voit la couverture, on se dit que l’Egypte antique a encore été malmenée. Puis après les premiers chapitres, on se demande si ça va décoller, car le lecteur a droit a une histoire d’amour et d’amitié qui se terminera en trahison … Et finalement, si l’intrigue générale est haletante, on se demande si il faut voir autant de personne se faire dézinguer, surtout que les personnages secondaires n’apportent rien de particulier.

Bref, si on cherche un roman qui se lit rapidement où l’action est l’argument principal, Scott Mariani et Ben Hope sont fait pour vous. Si comme moi, on est un puriste de l’Egypte ancienne, il y a de quoi se mordiller les lèvres, mais il ne faut pas se limiter à cet aspect.

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