Les Cathédrales du vide

Cathédrales du Vide, LesQuatrième de couv’ :

Une mystérieuse organisation internationale protectrice de l’environnement s’empare de plusieurs régions du globe, à la recherche d’un secret millénaire, qui pourrait menacer l’ordre géopolitique de la planète. Ari Mackenzie, ancien des renseignements généraux, alerté par une série d’inexplicables disparitions, décide de mener l’enquête. Existerait-il un lien entre les étranges recherches de cette organisation et les occultes découvertes de Nicolas Flamel, célèbre alchimiste du Moyen Age ? Le commandant Mackenzie va devoir se mesurer aux ténèbres. Une enquête dangereuse, la dernière peut-être …

Avis :

Jamais deux sans trois … Après avoir analysé L’Apothicaire et Le rasoir d’Ockham, voici le tour des Cathédrales du vide. Considéré comme la suite du Rasoir d’Ockham par les lecteurs, l’éditeur ne le présente pas de cette façon. C’est en tant que suite, qu’il faut voir ce roman de Loevenbruck, mais comme les aventures d’un certain Antoine M. il peut se lire indépendamment.

En quelques mots, dans Le rasoir d’Ockham, Ari MacKenzie, agent des Renseignements Généraux, partait à la recherche d’une secte qui avait assassiné l’ami de son père, Paul Cazo, ainsi que plusieurs autres personnes. MacKenzie s’aperçoit que les meurtres ont un rapport avec les carnets de Villard de Honnecourt, un maître bâtisseur du 12ème siècle. Ainsi donc, on reprend cette nouvelle aventure après que MacKenzie ait rajouté les carnets de Villard à un manuscrit de l’alchimiste Nicolas Flamel, celui-ci va enfin décrypter ce que Villard a voulu dire.

Même si ce n’est que mon troisième roman de cet auteur, on peut dire que la recette de l’intrigue est la même. Une succession de rebondissements, des scènes d’action rondement menées et il est assez marrant de voir de la part de Loevenbruck de jouer sur le terrain de Dan Brown lorsqu’il parle de la terre creuse et de la symbolique maçonnique, dans Le Symbole perdu … Et tant pis si Loevenbruck flingue l’auteur américain.

Les amateurs d’ésotérisme et d’alchimie ne seront pas déçus de la découpe de ce roman. Les 3 parties se nomment Nigredo, Albedo et Rubedo, les 3 phases de l’alchimie pour créer la pierre philosophale. Pourtant si l’aspect ésotérique n’est pas le plus important, mais c’est un moyen utilisé pour manipuler certains protagonistes dans une société où les problèmes économiques et écologiques sont légions.

Au final, Le rasoir d’Ockham et Les Cathédrales du vide forment 2 romans qui raviront tous les amateurs du genre.

LOEVENBRUCK, Henri. Les Cathédrales du vide. Paris : J’ai lu, 2009. 475 p. (J’ai lu. Thriller ; 9387). ISBN 978-2-290-02466-9

4 réflexions sur “Les Cathédrales du vide

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