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grand maître dunkerquois, unQuatrième de couv’ :

Fils unique, célibataire, Fabrice Vervich vit seul avec sa mère dans une grande ferme isolée de la campagne flamande. Ses moyens financiers lui permettent de se consacrer à sa grande passion : séduire des femmes. Il les aime jeunes, jolies et sans famille. Nul ne sait ce qu’il advient de celles qui croisent le chemin de cet homme discret. La disparition d’une commerciale du côté de Dunkerque oblige la police à ouvrir une enquête et à s’intéresser enfin au cas Vervich. Ce qu’elle va découvrir dépasse l’entendement …

Avis :

En avril dernier, je vous ai parlé du fantastique roman de Jean-Pierre Bocquet, Quai des cadavres. Ici, je remonte un an en arrière et je vais traiter de son précédent roman : « Un grand maître dunkerquois ». J’aurais presque envie de dire, on prend les mêmes et on recommence, mais ce n’est pas le cas. Avec ce roman, on a un très bon thriller entre les mains. Une intrigue prenante, des pages qui défilent parce qu’on ne peut pas lâcher l’ouvrage. Bref, on ne s’ennuie pas une seule seconde et je ne dis pas ça parce que l’auteur est du Nord de la France et que moi, je suis frontalier.

Le suspens, l’action, l’émotion sont au rendez-vous et je vous avoue que certaines scènes m’ont fait penser aux plus noires scènes de meurtres que la littérature et franchement, Jean-Pierre Bocquet n’a rien à envier à Franck Thilliez ou Maxime Chattam. Les amateurs du thriller maçonnique ne seront pas déçus par la maîtrise de l’auteur.

Je l’ai dit pour « Quai des cadavres », chaque mot était pesé, jugé, évalué et finalement placé telle un mécanisme sensible. La recherche est méticuleuse, ce qui donne une intrigue soignée dans une Flandre maritime au cœur de l’hiver.

Double dose de frissons sous ce temps automnale.

BOCQUET, Jean-Pierre. Un grand maître dunkerquois. Villeneuve-d’Asq : Ravet-Anceau, 2012. 227 p. ISBN 978-2-35973-230-6

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