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Rasoir d'OckhamQuatrième de couv’ :

Ari Mackenzie, analyste atypique et controversé des Renseignements généraux, est confronté à la plus extraordinaire et la plus violente affaire de sa carrière. Dans l’ombre, un groupe occulte est prêt à tout pour découvrir le secret des pages manquantes du célèbre carnet de Villard de Honnecourt, un manuscrit du XIIIe siècle. Ari saura-t-il arrêter ces fanatiques sans scrupule avant qu’ils ne mettent en place leur sinistre dessein ?

Avis :

A force d’entendre parler du Rasoir d’Ockham, il était peut-être temps de suivre les mésaventures du héros ou de l’anti-héros de l’auteur, tout dépend comment on se place. En ayant déjà lu, L’Apothicaire, on se rend compte que tout est bien dosé, en mêlant l’action, le suspens, les mystères et … Bref, les romans de Loevenbruck se lisent tout seul, car l’intrigue est amenée d’une façon intelligente.

Les personnages sont fouillés, sans tomber dans les clichés et les longs monologues. Cela donne des personnages intéressants qui se moulent correctement à l’histoire.

En matière d’action, on évite de tomber dans le piège de la facilité et des clichés. L’intrigue est développée avec énormément d’habilité et l’action se veut bien rythmée, ce qui donne à cette histoire un tempo haletant. Sans tout vous dévoiler et pour donner un exemple, lorsqu’on assiste à la mésaventure de la dernière victime …

Si le suspens prend à la gorge, ce roman est parfaitement équilibré entre l’horreur, la sobriété et l’humour d’Ari Mackenzie. L’humour, une arme à double tranchant … comme un rasoir … Certaines répliques sont tuantes et détendent une atmosphère parfois trop tendue.

Au final, un pur thriller made in France qu’il faut absolument lire par ce temps automnale.

LOEVENBRUCK, Henri. Le rasoir d’Ockham. Paris : J’ai lu, 2009. 537 p. (J’ai lu. Thriller ; 8832). ISBN 978-2-290-01195-9

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