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Quatrième de couv’ : L'âme de fond

Depuis qu’elle a survécu au tsunami meurtrier du 26 décembre 2004, Anna Jensen, jeune et talentueuse illustratrice à Paris, est hantée la nuit par de sombres cauchemars. Sa rencontre avec Will Aberdeen, journaliste new-yorkais dépêché en France pour couvrir un congrès sur les expériences de mort imminente, est le point de départ d’une quête haletante. Pour découvrir la source des hantises de la jeune femme, Anna et Will se lancent sur les traces d’un passé lointain et mettent à jour un secret ancestral. Traqués par de mystérieux tueurs professionnels, leur soif de vérité va rapidement se transformer en course contre la mort.

Envoûtant, captivant, ce roman qui défie le temps et les frontières passionnera les amateurs de mystères et de thrillers ésotériques.

Avis :

Cet après-midi, j’ai promis à l’auteure de faire ma chronique sur son premier roman et voilà les points qui m’ont marqué.

  • Primo et c’est peut-être bête à dire mais la couverture m’a fait pensé à celle du Da Vinci Code et fort heureusement le contenu n’est pas le même.
  • Et secundo, là où un peu déçu, c’est la rapidité de lecture. Pourtant moi qui ne suit pas un adepte de la lecture sur tablette, je me suis surpris à lire ce roman en 2 allers-retours Quiévrain-Bruxelles (2h45 en tout).

Que puis-je vous révéler sans trop vous en dire ? Sophia Raymond est une jeune diplômée d’un doctorat scientifique et d’un master en management. Cette dernière a travaillé dans l’industrie pharmaceutique et dans la communication. Ici, il s’agit de son premier roman et les qualificatifs me manquent pour vous dire que celui-ci est grandiose. Dès le début du roman, je n’ai pas pu m’empêcher de faire le lien avec le film « Au-delà » de Clint Eastwood mettant en scène Cécile de France lors du tsunami de décembre 2004. Heureusement pour nous, la comparaison s’arrête là.

Pour un premier roman, on remarque une écriture généreuse avec une plume légère et un style percutant pour une enquête rondement menée. Le personnage d’Anna est bouleversant et doit certainement ressembler à l’auteure. J’ai imaginé rencontrer ce personnage au coin d’une rue et me dire en croisant son regard que cette personne a vécu ce que personne d’autre n’a vu. Il faut dire que traiter des EMI est un sujet relativement délicat et guère facile à mener. Le dernier roman que j’ai lu qui traite de ce phénomène, c’est Lux Tenebrae … Tiens donc, comme par hasard …  Mais Anna est une jeune femme qui cache une force intérieure, peut-être est-ce due à ce phénomène. En tout cas, on a un profond attachement comme pourrait être un Antoine Marcas ou un autre personnage du même genre.

Et puis dans les personnages féminins, il n’y a pas qu’Anna, il y a également l’étrange Estrela. On ne sait pas trop qui elle est ou ce qu’elle veut mais pour cela, il faut faire défiler les pages pour comprendre de quoi, il en est question. Tant qu’on y est, finissons-en avec les protagonistes. Will Aberdeen est un peu le personnage cliché. L’Américain type vu par une Française. Il est le pendant masculin qui complète si bien l’héroïne. En 1755, on rencontre également le Capitaine Thomas de Trécesson qui sur son navire doit faire face à la tempête … Estrela aurait-elle vu juste ?

Le roman est un efficace chassé-croisé entre les époques. Tiens, ça ne vous rappelle rien ? On se demande quels sont les mystérieux liens qui peuvent unir Anna et Will ? Qui sont les personnages qui en veulent à la vie d’Anna ? Et qui semblent, connaître mieux son passé qu’elle-même. Je sais que cet avis n’est pas complet, mais en même temps, il faut ménager le  suspens.

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RAYMOND, Sophia. L’âme de fond. 2013. 376 p. 605 Kb ; Kindle. ISBN : 978-2-9546175-0-3

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