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Quatrième de couverture :Colonie du Diable

Au coeur des Rocheuses, l’horrible découverte d’une centaine de corps momifiés attire l’attention du monde entier et provoque une vive polémique. Malgré des doutes concernant l’origine des corps, les indiens locaux revendiquent l’héritage de ces vestiges préhistoriques ainsi que ceux des étranges artéfacts trouvés dans la même grotte. Lors d’une émeute sur le site des fouilles, un anthropologue meurt dans une impressionnante explosion sous les yeux des caméras de télévision. Toutes les preuves renvoient à un groupe d’indiens radicaux, et en particulier à une adolescente qui s’est échappée avec un indice primordial pour l’enquête. Elle ne peut désormais compter que sur son oncle, Painter Crowe, le directeur de Sigma Force, pour l’aider à déterminer ce qui s’est vraiment passé et la protéger. Des sommets volcaniques d’Islande en passant par les déserts caniculaires du sud-est de l’Amérique, de la réserve d’or de Fort Knox aux geysers bouillonnants de Yellowstone, Painter Crowe allie ses forces au Commandant Gray Pierce afin de déjouer la conspiration qui a permis de manipuler l’histoire américaine depuis la création des treize colonies.

Avis :

James Rollins est un auteur que j’ai découvert, il y a un an avec La Clé de l’Apocalypse. J’ai été surpris de découvrir le style de cet ancien vétérinaire et de ses personnages. La compagnie Sigma Force n’est pas qu’une simple compagnie de G.I. ou autres supers militaires.

Dans ce nouvel opus de la Sigma, nous retrouvons Painter Crowe qui doit s’associer à Gray Pierce. Double dose de testostérones !!! A première vue, on pourrait se demander comment James Rollins va départager ses héros ? La réponse est tout simple, avec beaucoup d’actions, un suspens digne des meilleurs thrillers.

Un must pour ce début de printemps et pour la plage cet été.

ROLLINS, James. La Colonie du Diable. Paris : Fleuve Noir, 2013. 535 p. ISBN 978-2-26509-725-4

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