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Quatrième de couverture

Au Mali, le fils d’un sénateur américain, Jason, travaille sur les champs de blés génétiquement modifiés de la compagnie Viatus. Un jour, il est sauvagement assassiné par une armée de mercenaires qui marquent au fer une croix druidique sur son torse. Au même moment à Rome, le prêtre Marco Giovanni, un archéologue, s’apprête à faire des révélations à son maître, monsignor Verona, quand il est tué dans les mêmes circonstances. La nièce de ce dernier, Rachel Verona, appelle à l’aide son ancien amant, le lieutenant Pierce. Toutes les pistes remontent vers une même et unique source : une clé, qui selon la légende, serait capable de prévenir l’humanité de toute guerre biologique, mais aussi de la détruire. Mythe ou réalité, cet objet attire bien des convoitises, notamment celles de la mystérieuse Guilde …

Avis

Il s’agit de mon premier James Rollins et à vrai dire, j’ai été agréablement surpris par la plume et les idées qui sont véhiculées à travers cette histoire. Pour parler des choses négatives, je n’ai qu’un seul regret, c’est de ne pas avoir commencé plus tôt la lecture des autres ouvrages. Comme beaucoup d’auteurs qui ont un ou plusieurs héros, James Rollins ne déroge pas à la règle avec Gray Pierce et la troupe d’élite de la Sigma Force.

On retrouve une recette très efficace dans tout bon roman ésotérique, le mélange des époques mais aussi l’historico-scientifique qui plonge les héros vers une quête que l’on pense impossible et qui finalement … finalement, ça sera à vous de lire pour savoir ce qui va arriver. Il faut savoir que ce roman est bien d’actualité lorsqu’il parle des « dangers » liés à la culture des OGM. Hé oui, des OGM, mais l’histoire n’est pas qu’une simple quête biologique, elle est beaucoup plus profonde.

De Guillaume le Conquérant aux mystères du Vatican, prenez le commandement la Sigma Force !

ROLLINS, James. La Clé de l’Apocalypse. Paris : Fleuve Noir, 2012. ISBN 978-2-2650-8969-3

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