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Quatrième de couverture : Apocalypse

Et si les francs-maçons détenaient le secret de la fin des Temps ?

Depuis 2000 ans, le monde, toujours prompt à s’embraser, n’a jamais été aussi près de sa fin : le Signe tant attendu est arrivé sous la forme d’une dangereuse image réapparue. C’est le commissaire franc-maçon Antoine Marcas qui a retrouvé cette ébauche du tableau des Bergers d’Arcadie : un dessin maudit, dont le décryptage par un initié pourrait conduire à la fin des Temps.

Manipulé par ses propres frères, poursuivi par des fondamentalistes prêts à tout pour provoquer l’Apocalypse, Marcas devra s’engager dans une lutte manichéenne et ancestrale. De Jérusalem, dans le Temple de Salomon où tout a commencé, jusqu’à Rennes-le-Château où tout doit s’arrêter…

Avis :

C’est en décembre 2009 que ma passion pour les aventure du commissaire Marcas débuta. A l’époque, je faisais un stage en bibliothèque et en rangeant quelques ouvrages, je suis tombé par hasard sur Apocalypse. La couverture m’avait interpellé. L’ange, l’équerre, le compas, la tour, les symboles qui parcouraient la couverture, j’étais tombé sous le charme du livre. Moi qui étais habitué aux romans historiques et particulier ceux qui ont attrait à l’Egypte pharaonique. J’avais déjà lu quelques romans à caractère ésotérique comme le bien nommé Da Vinci Code mais avec ce roman, j’ai découvert un tout autre univers.

Apocalypse a été la lecture de la fin de l’année 2009 et à l’été 2010, lorsque j’ai vu la couverture de Lux Tenebrae, là j’étais totalement conquis. Le mélange entre la franc-maçonnerie et l’Egypte antique. Une petite claque littéraire qui m’a permis d’enchaîner avec Le Rituel de l’Ombre, Conjuration Casanova et le Frère de sang. L’été 2010 a été sous le signe des francs-maçons.

Lorsqu’une mystérieuse confrérie des adeptes de Judas tue sans réelle cohérence, personne ne prête une réelle attention sur les crimes et les réelles intentions de celle-ci. Pendant ce temps, Antoine Marcas poursuit un trafiquant d’art qui souhaite vendre un dessin original de Nicolas Poussin, « Les bergers d’Arcadie ». Si au début, il s’agit d’une simple histoire entre la police et un malfaiteur, le dessin est quant à lui l’objet de bien des convoitises.

Comme d’habitude, Eric Giacometti et Jacques Ravenne nous font voyager dans l’espace et le temps entre la Jérusalem d’hier et d’aujourd’hui en passant par Rouen lors du procès de Jeanne d’Arc, mais aussi à Rennes-le-Château à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle. Rennes-le-Château, ce petit village de l’Aude avec son étrange curé, Bérenger Saunière qui est devenu subitement riche suite à la découverte d’un trésor. Le trésor des Templiers ? La tombe de Marie-Madeleine ? Le Graal ? Voilà la toile tissée par les auteurs pour nous ravir au fil de ces 399 pages.

Découvrez le point commun qui unit Jésus, Judas l’Iscariote, Jeanne d’Arc, Gilles de Rais et Bérenger Saunière à travers ce thriller mené d’une main de maître par le duo Giacometti-Ravenne. Comme d’habitude, le récit est palpitant, hatelant. Marcas est un héros à part entière liant humour et action.

Bref, Apocalypse comme les autres aventures d’Antoine Marcas sont les compagnons idéaux lorsqu’on est à la plage ou dans le train.

GIACOMETTI, Eric. RAVENNE, Jacques. Apocalypse. Paris : Fleuve Noir, 2009. 399 p. ISBN 978-2-265-08735-4

 

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